L’Association Marocaine des préfets et des conseils régionaux présidée par M. Saad Benembarek, président de l’association, et un certain nombre de membres du bureau exécutif de l’association, ont participé le Vendredi 17 Juillet 2020 à une réunion tenue à distance via les technologies de communication visuelle, organisée par la Direction générale des collectivités territoriales.

Cette réunion a été marquée par la participation de M. Mohand Laenser, président de l’Association des régions marocaines, et de M. Mohamed Boudera, président de l’Association marocaine des chefs de conseil communautaire, ainsi que des membres des bureaux exécutifs des trois associations, et sur les intérêts du ministère de l’Intérieur, M. Khaled Safir Al-Wali, directeur général des groupes territoriaux, a assisté aux côtés des travailleurs, directeurs des collectivités de la Direction des finances territoriales. Et la direction de la coopération et de la coordination et le fonds collectif d’équipement, en plus d’un groupe de cadres affiliés à la direction, ainsi que les cadres des services des trois associations.

Bien que les participants aient compris les instructions du émises pour rationaliser les dépenses publiques, ils ont confirmé que se limiter aux dépenses obligatoires sans autres affectera un certain nombre de services quotidiens fournis aux citoyens. comme c’est le cas en ce qui concerne le remboursement des emprunts et la mise en place de dispositions pour permettre aux communes de reprendre leur souffle au vu des difficultés financières qu’implique la situation actuelle.

Ils ont également posé des questions sur le sort des projets qui devraient être réalisés en partenariat avec un certain nombre de secteurs ministériels, dont le budget a également été endommagé pour les mêmes raisons, en plus du remplissage des sociétés de développement qui fonctionnent selon leurs propres plans.

En ce qui concerne les préfectures et les conseils de région, qui ont activement participé et engagé avec les pouvoirs publics dans la lutte contre l’épidémie, les interventions des membres du bureau exécutif ont eu tendance à souligner la situation difficile dans laquelle vivent ces conseils avant la pandémie, qui a augmenté et va augmenter en raison de la réduction des moyens financiers qui leur sont alloués.

Ces conseils, que le législateur attribue depuis 2015, avec de nouvelles spécialisations, représentés dans la lutte contre la pauvreté et la fragilité, et tout ce qui compte pour le domaine social, la coopération avec les groupes ruraux, ne se sont accompagnés d’aucune augmentation du soutien qui leur est alloué, mais au contraire, ils ont assisté à leurs propres dotations en équipements, et au cours de l’année 2020 la part a été réduite. Ils ont souligné que toute nouvelle diminution du soutien ciblé rendra plus difficile l’accomplissement de ses tâches et la mise en œuvre de ses plans de développement.

Dans sa réponse aux différentes observations et demandes de renseignements contenues dans les interventions, M. Khaled Safeer Al-Wali, directeur général des groupes territoriaux a indiqué que le ministère de l’Intérieur, en attendant le vote final sur la loi de finances amendée, a décidé de publier ce communiqué, qui comprend un ensemble de directives de précaution au vu de la baisse des revenus des collectivités territoriales similaire aux revenus des Le budget général, soulignant la nécessité de s’engager sur les dépenses courantes des dépenses obligatoires qui ne peuvent être retardées. Il a également abordé la question de la nécessité de continuer à s’acquitter des fonctions des prêts du Fonds d’approvisionnement collectif.

Sauf cas exceptionnels dont les situations peuvent être étudiées individuellement, et il en est de même pour l’exécution de la cotisation contractuelle, qui doit être privilégiée pour maintenir les emplois et éviter la faillite. Quant aux ateliers ouverts ou imminents, il faut les poursuivre. En ce qui concerne les projets nouveaux ou divisés en plusieurs moitiés, ils peuvent être reportés à l’année suivante. S’agissant des sociétés de développement, il a indiqué qu’elles étaient couvertes par les mêmes mesures du fait qu’elles travaillent en partenariat avec les communes et d’autres secteurs, et qu’elles seront affectées à leur tour financièrement.

La réunion s’est terminée par un accord pour poursuivre la concertation et la coordination pour surmonter les difficultés imposées par la situation actuelle des collectivités territoriales et leur permettre d’accomplir les tâches qui leur sont confiées, de remplir leur rôle de développement et de fournir des services aux habitants.

Président de l’Association marocaine des chefs de préfets et de conseils régionaux
Saad bin Mubarak